The Cost of Combat

Soldiers know that they may be wounded or killed on the battlefield. During the War of 1812, they faced other hazards, too; more likely than physical injury was the chance of contracting disease. And when sick or wounded, both soldiers and civilians were at the mercy of the widely-ranging skills of those attending to their medical or surgical needs. A British regiment was usually assigned one surgeon and two assistant surgeons. There were also untrained “hospital servants,” usually a sergeant, an orderly and a nurse. Additional nursing tasks might be performed by the wives of soldiers.

Doctors Kit 4

Doctor’s Kit. Image courtesy of the Museum of Health Care, Kingston.

Experienced military surgeons were skilled at many procedures, particularly amputations. Speed was an important skill in removing a limb, as there was no anaesthetic. A battlefield wound, whether from a musket ball, shrapnel, or some other cause, was often contaminated with pieces of the victim’s clothing, dirt from the field, or other material that would inhibit recovery and encourage infection. Surgeons considered that a fresh, “clean” wound had a better chance of healing, so amputation was frequently the treatment.

The first members of the Coloured Corps to die while serving their country were not killed in combat. Private Robert Scott died on January 15, 1813, and Private John Jackson, on February 13, 1813. Both men were originally from the Town of York, and both succumbed to disease.

Privates James Baker, William Mandigo and Richard Sheppard were “sick in hospital” between April and July of 1813. Baker also seems to have been in poor health in 1816, as he received financial aid from the Loyal & Patriotic Society five times in February and March of that year. He had died by 1821, leaving a widow.

Dusk

“Dusk,” by Cameron Porteous.
Image courtesy of canadianartcards.com. 1812 1 20N.

When peace was declared in December 1814, for many, life would never be the same again. Men who were now missing limbs had to find other occupations; widows had to find a way to support their families. The futility of war was expressed by a woman keeping vigil beside her dying husband in a makeshift military hospital:

 

O that the King and the President were both here this moment to see the misery their quarrels lead to.

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Le coût collatéral des combats

Les combattants savent qu’ils risquent d’être blessés ou tués sur le champ de bataille. Mais au cours de la Guerre de 1812, les combattants faisaient face à d’autres dangers. Ils risquaient davantage de contracter une maladie que de subir une blessure physique. Lorsqu’ils étaient malades ou blessés, les combattants comme les civils étaient à la merci des soignants leur prodiguant des soins médicaux ou chirurgicaux. Habituellement, un médecin et deux assistants médicaux étaient affectés à un régiment britannique. Il y avait également des « aides hospitaliers » non formés, habituellement un sergent, un préposé aux malades et une infirmière. Parfois, les épouses des militaires effectuaient des travaux infirmiers.  

10. William Dunlop

Dr. William “Tiger” Dunlop.

Les chirurgiens militaires expérimentés étaient capables d’exécuter diverses procédures médicales, particulièrement les amputations. La rapidité était une compétence vitale lorsqu’il s’agissait d’une amputation puisque l’anesthésie n’était pas disponible à cette époque. Une blessure subie sur le champ de bataille, que ce soit d’une balle de mousquet, du shrapnel ou d’autres causes, était souvent contaminée par des morceaux des vêtements des victimes, la saleté sur le champ de bataille ou d’autre contaminant empêchant la guérison et encourageant l’infection. Les chirurgiens considéraient une blessure « fraîche et propre » a une bien meilleure chance de guérir, c’est pourquoi l’amputation était fréquemment le traitement d’une telle blessure.

Les premiers membres du Coloured Corps qui ont péri au service de leur pays ont été tués au combat. Le soldat Robert Scott est décédé le 15 janvier 1813, et le soldat John Jackson est décédé le 13 février 1813. Ces deux hommes étaient originaires de la ville de York et ils ont tous deux succombé à la suite d’une maladie.

Les soldats James Baker, William Mandigo et Richard Sheppard étaient « malades à l’hôpital » du mois d’avril au mois de juillet 1813. La santé du soldat Baker a semblé se détériorer en 1816 alors qu’il avait reçu de l’aide financière de la Loyal & Patriotic Society à cinq reprises en février et mars cette année-là. Il est décédé en 1821, laissant une veuve en deuil.

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Battle of Queenson Heights, by John David Kelly. Image courtesy of Library and Archives Canada, C-000273.

Lorsque la paix a été déclarée en décembre 1814, la vie de plusieurs avait changé à tous jamais. Les hommes maintenant amputés d’un membre ne parvenaient pas à se trouver du travail dans d’autres domaines; les veuves devaient trouver un moyen d’assurer la subsistance de leur famille. La futilité de la guerre a été exprimée par une femme au chevet de son mari mourant à l’hôpital de fortune du docteur Dunlop:

Que le roi et le président soient ici maintenant pour être témoins de la misère que leurs disputes engendrent.

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