The Black Refugees

Many African Americans helped the British in the War of 1812. Early in the war, British ships began picking up boatloads of freedom-seekers. These were brave people who escaped slavery by making their way t  o the British lines. Most had lived along the coastline in Virginia and Maryland, and also further south in North and South Carolina and Georgia. Men and women volunteered to help the British forces by acting as guides. They also provided very important information about where the American troops were stationed.

In April 1814, Admiral Alexander Cochrane announced that any African American had “a choice of either entering His Majesty’s Sea or Land Forces, or of being sent as FREE Settlers to the British Possessions in North America or the West Indies.”  African Americans were able to provide the British with much help when they invaded and eventually captured the American capital at Washington.

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Melville Island military prison, Halifax. Image courtesy of Nova Scotia Archives and Record Management, 200402140.

More than 2,000 Black men, women and children travelled to Canada. Some moved to New Brunswick, but most went to live in Nova Scotia.  There was no preparation made for their arrival. Local officials were angry that the British government sent the Black Refugees, as they were called, to live in Maritime Canada.

The Black Refugees were skilled and eager workers. They came to Maritime Canada seeking a new start for their families. In particular they wanted land on which they could raise food, and they wanted their children to learn to read and write.

The government decided to scatter the Black Refugees across the provinces of Nova Scotia and New Brunswick. Some were allowed to live on small plots of land, but they did not own them. Often the soil was very poor and rocky and it was very hard to grow food. Others received no land at all. Many families moved to the towns and cities looking for work. They were not allowed to start businesses of their own in New Brunswick. In both provinces their children could not go to school because of their colour.

But the Black Refugees were a remarkable group of people. Leaders arose, such as the Reverend Richard Preston who rode on horseback across Nova Scotia. He helped communities to start churches and schools of their own.  There were church groups and charitable organizations started so people could help one another. Some of the churches and the organizations that began after the War of 1812 are still in operation today.

Cornwallis Street Baptist Church

Cornwallis Street Baptist Church in Halifax, Nova Scotia. Image courtesy of Scott Baltjes.

African Nova Scotians and New Brunswickers helped defend Canada during the War of 1812.  In return many were badly treated because of prejudice. But the Black Refugees found their source of greatest strength in their faith, families and communities. Their descendants have fought in every one of Canada’s wars. They continue to be a strong and vital part of Canadian society today.

 

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Les réfugiés noirs

Plusieurs Afro-américains ont aidé les forces britanniques durant la Guerre de 1812. Dès le début de la guerre, les navires britanniques prenaient à leur bord des bateaux pleins de personnes cherchant la liberté. Il s’agit de braves individus fuyant l’esclavage en traversant les lignes de défense britanniques. La plupart vivaient auparavant le long de la côte de la Virginie et du Maryland, mais certains venaient du sud plus profond, comme la Caroline du Nord et du Sud, et la Géorgie. Les femmes et les hommes se sont portés volontaires pour aider les forces britanniques leur servant de guides. Ils communiquaient également aux forces britanniques de précieux renseignements sur les campements des forces américaines.

En avril 1814, l’Amiral Alexander Cochran a annoncé que tout Afro-américain a « le choix d’entrer dans les forces navales ou terrestres au service de Sa Majesté, ou d’être envoyé, à titre de pionnier LIBRE, dans une des possessions britanniques en Amérique du Nord ou dans les Antilles ». Ces Afro-américains ont été très utiles pour les forces britanniques lorsqu’ils ont envahi et pris le contrôle de la capitale américaine, Washington.  

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William Hall commemorative stamp, 2010. Image courtesy of Canada Post.

Plus de 2,000 hommes, femmes et enfants ont été transportés au Canada. Certains se sont établis au Nouveau-Brunswick, mais la plupart se sont établis en Nouvelle-Écosse. Aucun préparatif n’avait été fait pour leur arrivée. Les représentants locaux en voulant au gouvernement britannique d’avoir envoyé ces réfugiés noirs, comme on les appelait, pour qu’ils s’établissent dans les provinces maritimes du Canada.  

Les réfugiés noirs étaient des travailleurs qualifiés et vaillants. Ils sont arrivés dans les provinces maritimes recherchant un nouveau départ pour eux-mêmes et leur famille. Plus particulièrement, ils voulaient posséder des terres pour cultiver leur nourriture, et ils voulaient que leurs enfants apprennent à lire et écrire.

Le gouvernement a décidé de disperser les réfugiés noirs un peu partout dans le territoire des provinces de la Nouvelle-Écosse et du Nouveau-Brunswick. Le gouvernement a permis à certains d’entre eux de vivre sur de petits lots de terre sans leur accorder la propriété. Souvent, le sol était pauvre et rocheux, ce qui rendait la culture très difficile. D’autres n’ont même pas reçu de lot de terre du tout. Plusieurs familles se sont rendues dans les villes cherchant du travail. Les réfugiés noirs n’avaient pas le droit d’être propriétaires d’un commerce au Nouveau-Brunswick. Dans les provinces du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Écosse, les enfants noirs ne pouvaient pas fréquenter l’école en raison de leur couleur de peau.

Richard Preston Nova Scotia

“City clergy: Rev’d Mr Preston,” by Dr. J. B. Gilpin. Image courtesy of the History Collection, Nova Scotia Museum, P149.29.

Malgré tout, les réfugiés noirs étaient des gens remarquables. Ils ont aidé le Canada durant la Guerre de 1812. Des leaders sont nés de cette collectivité, comme le pasteur Richard Preston qui à traverser la Nouvelle-Écosse à dos de cheval, aidant les collectivités à bâtir des églises et des écoles par eux-mêmes. Des groupes confessionnels et des organismes de charité ont été mis sur pied pour permettre l’entraide. Certaines de ces églises et de ces organisations qui ont vu le jour après la Guerre de 1812 existent toujours.  

Plusieurs de ces réfugiés noirs ont été maltraités en raison des préjudices. Malgré tout, leur force se trouve dans leur foi, leurs familles et leurs collectivités. Leurs descendants ont combattu dans chacune des guerres auxquelles à participer le Canada. Ils sont un groupe fort et vital de la société canadienne à ce jour. 

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