Richard Pierpoint & Soldier Stories

Richard Pierpoint is the man who proposed the establishment of the all-Black military unit which would become known as the Coloured Corps. At about 68 years of age, he not only suggested this special unit, he joined it! Born in Bondu, a nation state in current-day Senegal, Pierpoint was raised as a Muslim. He was captured when he was about 16 years of age and shipped across the Atlantic Ocean to British North America, where he was purchased by a military officer. When the American Revolutionary War broke out, he enlisted on the British side in Butler’s Rangers, a successful fighting force that was stationed at Fort Niagara. After the war, as a reward for his military service he was granted 200 acres (81 hectares) in Grantham Township, what is today the city of St. Catharines.

R.Pierpoint_Fergus plaque

Richard Pierpoint plaque in Fergus, Ontario.

Settlement was not an easy undertaking for anyone! Settlers had to chop down forests and clear land for farming. They had to build log cabins and lay out roads. Pierpoint was one of a group of 19 Black residents of the province of Upper Canada who petitioned the government to be allowed to settle together so that they could support each other in these rough pioneer conditions. Their request was turned down. Over time, Pierpoint owned two 100-acre lots in Grantham Township and then one 100-acre lot in neighbouring Louth Township. It is not known where he lived when he proposed and then joined the Coloured Corps.

Long after the War of 1812 ended, Pierpoint received another 100-acre land grant, this time in Wellington County, in the current day village of Fergus. By this time he was quite elderly and did not wish to undertake the back-breaking work of settling the land. He was also impoverished, relying on friends and neighbours for support. In 1821 he sent a petition to Sir Peregrine Maitland, the Lieutenant Governor of Upper Canada, requesting that instead of his 100-acre land grant for his military service, he receive funds so that he could return home to Bondu. Sadly, his petition was refused. He lived on his Fergus property for many years, receiving help from other Black settlers in the area. He cleared his land and fulfilled all the requirements of settlement. It is believed that he spent the winter months in the Niagara region where he had many friends and where the winters were not as harsh. In 1828, around the age  of 84, he had his last will and testament drawn up, signing his name with an “X.”

Richard Pierpoint, “Pawpine,” or “Captain Dick,” as he was known, died in late 1837 or early 1838. He was a respected member of the Black community, well-known throughout the province as an elder, a veteran, a settler, a “griot” (or revered storyteller). He died far, far away from his beloved homeland to which he had so longed to return.

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Richard Pierpoint & les histoires de soldats

Richard Pierpoint est l’homme qui a proposé la création d’une unité de milice composée uniquement d’hommes noirs qu’on appellerait le Coloured Corps ou corps d’hommes de couleur. À 68 ans, non seulement a-t-il suggéré la création de cette unité spéciale, il s’y est joint! Né au Bondu, un État-nation au sein du Sénégal actuel, Pierpoint a été élevé comme musulman. On l’a capturé lorsqu’il avait environ 16 ans et transporté de l’autre côté de l’océan Atlantique vers l’Amérique du Nord britannique où un officier militaire l’a acheté. Lors du déclenchement de la guerre de l’Indépendance américaine, il a réussi à s’enrôler du côté britannique au sein des rangers de Butler, une force combattante victorieuse stationnée au fort Niagara. Après la guerre, on lui a accordé 200 acres [81 hectares] dans le Canton de Grantham, aujourd’hui la ville de St. Catherines, en reconnaissance de son service militaire.

La colonisation n’a pas été facile pour personne! Il a fallu abattre des forêts et défricher pour cultiver la terre. Il a fallu construire des cabanes en bois rond et dégager des routes. Pierpoint faisait partie d’un groupe de 19 habitants noirs de la province du Haut-Canada qui a pétitionné le gouvernement pour obtenir le droit de s’établir ensemble pour pouvoir s’entraider dans ces conditions si dures que les pionniers devaient affronter. Leur demande a été rejetée. Au fil du temps, Pierpoint a possédé deux lots de 100 acres dans le Canton de Grantham et un autre de 100 acres dans le canton voisin de Louth. On ne sait pas où il vivait quand il a proposé de créer le Coloured Corps et de s’y joindre.

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Richard Pierpoint thumb print in his final will. RG 22-235, Archives of Ontario microfilm MS 8416.

Longtemps après la fin de la Guerre de 1812, Pierpoint a reçu une autre concession de 100 acres, cette fois dans le comté de Wellington, dans le présent village de Fergus. Il était alors plutôt vieux et ne désirait pas entreprendre le travail éreintant qu’exige la colonisation d’une terre. Il était appauvri aussi, comptant sur ses amis et ses voisins pour de l’appui. En 1821, il a envoyé une pétition à Peregrine Maitland, le lieutenant-gouverneur du Haut-Canada, demandant d’obtenir des fonds pour retourner chez lui à Bondu, plutôt que son lotissement de 100 acres (pour son service militaire). Malheureusement, sa pétition a été rejetée. Il a vécu sur sa propriété à Fergus pendant de nombreuses années, recevant de l’aide des autres pionniers noirs de la région. Il a défriché sa terre et satisfait à toutes les exigences de la colonisation. On croit qu’il passait les mois d’hiver dans la région du Niagara où il avait beaucoup d’amis et où les hivers étaient moins durs. En 1828, à l’âge respectable de 84 ans, il a fait dresser son dernier testament, en le signant d’un « X ».  

Richard Pierpoint, « Pawpine » ou « Capitaine Dick », comme on l’appelait, est décédé à la fin de 1837 ou au début de 1838. Il était un membre respecté de la communauté noire et bien connu partout dans la province en tant qu’aîné, vétéran, « griot » (ou conteur estimé). Il est mort loin, très loin, de son pays bien-aimé où il avait tant voulu retourner.

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