Post-War Aftermath

The war ended when the Treaty of Ghent was signed on December 24, 1814, but news was slow in reaching some areas of North America, and the Battle of New Orleans was fought on January 8, 1815. The announcement of peace was greeted with cross-border celebrations and services of thanksgiving. Yet politically, after nearly three years of war, nothing had changed. Issues that had roused governments to a state of war were not mentioned in treaty negotiations. The boundaries between the United States and the British North American colonies reverted to their prewar positions. There was no Native representation at Ghent, and negotiations with First Nations groups continued into 1816.

While inflated wartime prices had profited those who supplied goods, increased living expenses and shortages had taken their toll on ordinary families. Both sides of the Detroit River, the Niagara River and other locations on either side of the border had been laid waste; families had lost breadwinners through death and injury; maimed men were unable to return to their previous occupations.

Town

Small pensions were available to the widows and orphans of soldiers, like Margaret Jackson, the widow of Private John Jackson of the Coloured Corps, who died early in the war. The “Board of Claims for Losses” was set up to compensate those who had lost property during the war. However, the government was nearly bankrupt, and many claims were rejected. Few people received full compensation. For instance, Coloured Corps Corporal Robert Jupiter claimed for items taken by the enemy: a team of horses, a sleigh, 3 hogs, and furniture to the value of £49.5s. The Board allowed £45, but only paid a quarter of that, £11.5s.

Woman

Soldiers could apply for free land grants as a reward for their service. For some, this was an appealing idea, and several Black soldiers settled together on land in Oro Township, Simcoe County. But for elderly veterans, like Coloured Corps Private Richard Pierpoint who was in his 70s, or those who had been severely injured, clearing land for a farm was too daunting a task.

An unexpected outcome of the war came as a result of so many African Canadians enlisting in British regiments, or volunteering their service to the militia to defend their land and freedom. These “Black men in red coats” were a surprising sight to US troops from the American South, and the enslaved servants who accompanied Southern officers. On their return, these veterans spoke of the land where Black soldiers had fought alongside white troops. This story spread among the plantations of the South, and the freedom of Canada became both an idea and a destination for those brave enough to flee enslavement, foreshadowing the phenomenon that would become known as the Underground Railroad. This may have been the only positive outcome of the War of 1812.

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Les conséquences de la guerre

La guerre a pris fin lors de la signature du Traité de Gand le 24 décembre 1814, mais la nouvelle a mis du temps à se rendre dans certaines régions de l’Amérique du Nord. C’est pourquoi la bataille de la Nouvelle-Orléans a eu lieu le 8 janvier 1815. L’annonce du traité de paix a été accueillie des deux côtés de la frontière par des célébrations et des messes pour l’Action de Grâce. Politiquement par contre, trois ans après la fin de la guerre, rien n’avait changé. Les enjeux qui avaient poussé les deux gouvernements à en venir à la guerre n’avaient pas été mentionnés durant les négociations qui ont mené à la signature du traité. La situation le long de la frontière entre les États-Unis et les colonies de l’Amérique du Nord britannique est retournée à ce qu’elle était avant la guerre. Il n’y avait aucune représentation autochtone dans les négociations du Traité de Gand, malgré que des négociations avec les Premières nations se sont poursuivies jusqu’en 1816. 

House

Alors que l’inflation des prix durant la guerre a profité à ceux fournissant les denrées et marchandises, l’augmentation du coût de la vie et les pénuries avaient des conséquences néfastes pour les familles ordinaires. Des deux côtés de la rivière Détroit, de la rivière Niagara et d’autres points de la frontière, tout avait été détruit; les familles avaient perdu leurs soutiens de famille qui étaient morts ou blessés; des hommes mutilés incapables de retourner au travail dans leur profession antérieure.

De petites pensions ont été accordées aux veuves et aux orphelins des soldats, comme Margaret Jackson, la veuve du soldat John Jackson du Coloured Corps, qui a péri au début de la guerre. Le « Board of Claims for Losses » a été institué pour indemniser ceux qui avaient perdu leurs biens durant la guerre. Cependant, le gouvernement était sur le bord de la faillite et plusieurs des demandes d’indemnisation ont été rejetées. Quelques personnes ont reçu une pleine indemnisation. Par exemple, le soldat Robert Jupiter du Coloured Corps a demandé une indemnisation pour des biens qui avaient été pris par l’ennemi : un attelage de chevaux, une carriole, 3 cochons et des meubles d’une valeur de £49.5. Le comité lui a accordé £45, mais seulement un quart de cette somme lui aura été versé soit £11.5.

Les soldats pouvaient présenter une demande de concession de terre gratuitement à titre de récompense pour leur service durant la guerre. Cette proposition était alléchante pour certains et plusieurs soldats Noirs se sont établis en communauté dans le canton d’Oro, comté de Simcoe. Mais pour les anciens combattants plus âgés, comme le soldat du Coloured Corps Richard Pierpoint âgé de 70 ans, et ceux gravement blessés, défricher la terre s’avérait trop pour eux.

Fish

Woman

Un résultat imprévu de la guerre est qu’un grand nombre d’Afro-canadiens se sont enrôlés dans des régiments britanniques ou ont servi volontairement dans des milices pour défendre leur terre et leur liberté. Ces « hommes noirs vêtus de rouge » ont surpris les troupes américaines provenant du sud des États-Unis ainsi que les servants esclaves qui accompagnaient les officiers du sud. À leur retour, ces anciens combattants parlaient de la contrée où des soldats noirs combattaient côte à côte avec des soldats blancs. Cette histoire s’est répandue dans les plantations du sud, et la liberté au Canada est devenue une idée et une destination pour ceux qui étaient suffisamment braves pour fuir l’esclavage, ce qui a mené éventuellement au phénomène connu comme le chemin de fer clandestin. C’est probablement la seule conséquence positive de la Guerre de 1812.

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