Lower Canada

While much of the fighting in the War of 1812 occurred in Upper Canada, several strategic successes in Lower Canada (Quebec) helped greatly in the war effort on the British side. They also boosted the morale of the Canadian forces and its population.

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Voltigeurs. Image courtesy of Parks Canada.

The American plan when they declared war against Britain in June 1812 was to stage a three- or four-pronged invasion of Canada across the Detroit, Niagara, and St. Lawrence Rivers, as well as at Montreal. The main objective for an invasion at Montreal or along the St. Lawrence River would be to cut off the principal supply route to Upper Canada from Britain and elsewhere, and hence take over the country. However, indecisive leadership on the part of aging generals led to a piecemeal effort, one by one, first at Sandwich across the river from Detroit. In November 1812, two attempts against Montreal by American forces from Plattsburgh were rebuffed by the Canadians.

In the fall of 1813, the Americans prepared to take Montreal in the largest offensive of the war to date, with 11,000 men. If this were successful, it would cut off Upper Canada almost completely. One army commanded by Major-General Wade Hampton, marched north from Lake Champlain, and the other, under Major-General James Wilkinson, sailed down the St. Lawrence in 300 small boats from Lake Ontario. However, on October 16, 1813, about 25 miles south of Montreal, Lieutenant-Colonel Charles de Salaberry and just over 300 men, largely militia and Mohawk warriors, fended off an army ten times its size in the Battle of the Châteauguay River. The main fighting force was the Canadian Voltigeurs, a highly-trained infantry corps under de Salaberry’s command which comprised French and English Canadians, including a number of Black men living in Montreal and other locales in Lower Canada.  The Americans withdrew, thus ending their advance on Montreal.

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Black Voltigeurs. Image courtesy of Dolores Sandoval.

Then, on November 11, 1813, Wilkinson, with a force of over 3,000, and British Lieutenant-Colonel Joseph Morrison, with just 1,200 men, met in the Battle of Crysler’s Farm, named after John Crysler, a farmer and captain of the Dundas militia on whose property it took place. The 49th and 89th Foot, plus artillery, the Canadian Voltigeurs and a small band of Native warriors began firing on the Americans, who drove them back. However, the British steadily fired musket volleys against the Americans until they started to run out of ammunition, after which they began to retreat. Brigadier-General John P. Boyd, who was in command due to the illness of Wilkinson, received the order to withdraw, although Wilkinson and his second-in-command, Major-General Morgan Lewis, both denied issuing the order. But it was too late. With 400 casualties to the British and Canadians’ 200, and low morale, the Americans were again stopped from accomplishing their goals. Thus ended the American effort against Montreal and Lower Canada.

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Mary Chaplin

“Evening View from the Citadel, Quebec,” by Millicent Mary Chaplin. Image courtesy Library and Archives Canada, C-000859.

 

 

La Guerre de 1812 dans le Bas-Canada

Même si le gros des combats durant la Guerre 1812 se déroulait dans le Haut-Canada, certains succès dans le Bas-Canada (Québec) ont grandement aidé les efforts de guerre des Britanniques. Ces victoires ont également remonté le moral des forces canadiennes et de la population.  

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Bugler.

Le plan des Américains lorsqu’ils ont déclaré la guerre contre les Britanniques en juin 1812 était d’envahir le Canada en trois ou quatre étapes en traversant au niveau des rivières Détroit, Niagara et du fleuve St-Laurent et en attaquant Montréal. Le principal objectif de l’invasion de Montréal ou des rives le long du fleuve St-Laurent était de couper la principale route de ravitaillement vers le Haut-Canada provenant de la Grande-Bretagne ou ailleurs, soit de conquérir le pays en entier. Cependant, le commandement hésitant des généraux vieillissants a mené à des efforts isolés, un après l’autre, d’abord à la hauteur de Sandwich de l’autre côté de la rivière Détroit. En novembre 1812, les forces américaines ont tenté à deux reprises d’attaquer Montréal à partir de Plattsburgh, mais elles ont été repoussées par les Canadiens.

À l’automne 1813, les Américains préparaient la plus grande offensive contre Montréal à ce jour avec une force de 11 000 hommes. S’ils y parvenaient, la route de ravitaillement vers le Haut-Canada serait presque entièrement coupée. Une armée commandée par le major-général Wade Hampton, a marché vers le nord à partir du lac Champlain alors qu’une autre commandée par le major-général James Wilkinson a descendu le St-Laurent avec 300 petites embarcations à partir du lac Ontario. Toutefois, le 16 octobre 1813, alors qu’ils étaient à 25 milles de Montréal, le lieutenant-colonel Charles de Salaberry accompagné de quelques 300 hommes, principalement des miliciens et des guerriers Mohawk, a repoussé une armée dix fois plus grande que la sienne durant la bataille de la rivière Châteauguay. Les forces canadiennes étaient principalement formées des Voltigeurs, une division d’infanterie très bien formée sous le commandement de Salaberry composée de Canadiens français et anglais, y compris un certain nombre de Noirs vivant à Montréal et dans d’autres régions du Bas-Canada. Les Américains se sont retirés, mettant ainsi fin à l’avancée vers Montréal.

War_of_1812_Battle_of_Chateauguay (sketch by C.W. Jefferys, courtesy Library and Archives Canada C-70238)

The Battle of Châteauguay, by Henri Julien. Image courtesy of Library and Archives Canada, C-003297.

Ensuite, le 11 novembre 1813, Wilkinson, avec une force militaire de plus de 3 000 hommes, et le lieutenant-colonel britannique Joseph Morrison, avec une force de seulement 1 200 hommes, se sont rencontrés durant la bataille de Crysler Farm, nommée ainsi parce qu’elle appartenait à John Crysler, un fermier et capitaine de la milice de Dundas. La bataille s’est déroulée sur sa propriété. Les 49e et 89e batteries, plus l’artillerie, les Voltigeurs canadiens et une petite bande de guerriers autochtones ont commencé à tirer sur les Américains et ont repoussé leur attaque. Toutefois, les Britanniques ont tiré sur les Américains jusqu’à ce qu’ils n’aient plus de munitions et ont battu retraite. Le brigadier-général John P. Boyd, qui avait pris le commandement en raison de la maladie de Wilkinson, a reçu l’ordre de se retirer, même si Wilkinson et son commandant adjoint, le major-général Morgan Lewis, ont tous deux refusé de donner l’ordre. Mais il était trop tard.  Malgré 400 morts du côté des forces britanniques et 200 du côté des forces canadiennes dont le moral était bas, les Américains ne sont pas parvenus à leur fin. C’est ainsi que l’effort d’invasion de Montréal et du Bas-Canada par les Américains a pris fin.

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