The Maritimes

 The Maritimes and the Atlantic Seaboard in the War of 1812

No battles during the War of 1812 occurred in Nova Scotia, New Brunswick or Princ  e Edward Island. The people of the Maritimes reached a peace settlement with those in the New England States, who were against the war, and continued to trade British goods with New England in return for flour and other foodstuffs. In addition, Maritime ports were heavily fortified, and the Americans believed that a more sparsely settled and fortified Upper and Lower Canada would easily fall in an invasion.

The HMS Asia docked in Halifax Harbour, 1797 painting by George Gustavus Lennock, courtesy Library and Archives CanadaC-151103

“The HMS Asia docked in Halifax Harbour, 1797,” by George Gustavus Lennock. Image courtesy of Library and Archives Canada, C-151103.

The Maritimes made other contributions to the war. First, it sent fighting men in the Nova Scotia Fencibles and New Brunswick Fencibles, which became known as the 104th Regiment of Foot. These two regiments were highly trained to British standards and made important contributions to the war effort in Upper and Lower Canada. In addition, Halifax was the home base of the British Royal Navy in North America and the port from which they were able to stage a successful blockade of the eastern seaboard, particularly after 1812. Privateers on both sides made forays along the eastern coastline, raiding enemy ships and selling the proceeds for profit. The US Navy captured a number of British warships, making the Americans proud of their navy and its successes against a superior Royal Navy. However, in the battle between the American Chesapeake and the Royal Navy’s Shannon in June 1813, the Shannon waited for the American ship to sail out of Boston harbour and then began firing, capturing it after only 11 minutes. Twenty-two-year-old Haligonian William Parry Wallis, second lieutenant in command, sailed the two ships home to Halifax harbour and a hero’s welcome.

By 1814, the success of the British blockade, particularly in greatly diminishing US trade as well as their ability to sail ships out of American ports along the eastern coastline, enabled Britain to occupy the eastern portion of Maine and to establish a well-equipped fort on Tangier Island in the Chesapeake Bay. On April 2, 1814, Vice Admiral Sir Alexander Cochrane issued a proclamation encouraging slaves to escape their masters, flee behind British lines, and enter British military service or become free British settlers in one of her colonies. Thousands of slaves fled to the British forces. Some were organized into a marine unit which raided settlements along the coast and harassed shipping. Ultimately 2,000 Black men, women and children sailed to Nova Scotia and were settled there and in New Brunswick. Many African Nova Scotians today descend from this group of War of 1812 fighters and escaped slaves.

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“Capture of the American Frigate Chesapeake by HMS Shannon, 1813″ by John Christian Schetky. Image courtesy of Library and Archives Canada, C-040089.

In August 1814, the British attacked Washington D.C. and burned down several public buildings, including the Capitol and President Madison’s home. Because only the exterior walls of the president’s residence survived, when it was rebuilt, these walls were painted white

The Treaty of Ghent was signed December 24, 1814, although this could not stop the Battle of New Orleans in the Gulf Coast from occurring in January 1815. The British attempt to capture the lower Mississippi region, which could be used as a bargaining chip in the peace negotiations, failed miserably and resulted in almost 2500 killed, wounded or missing, their worst defeat of the war. After capturing Fort Bowyer on February 11, 1815, they received word of the peace treaty and prepared to sail home. to cover the fire marks. This is why it became known as the White House. Although criticized for this wanton destruction, some argued that it was justified. Americans had attacked Upper Canada’s capital, York, and burned down the parliament buildings, as well as the Town of Niagara, the previous year. An attack on Baltimore in September did not go as well, however. This city was much better fortified and the resistance better organized than at Washington. After a day of fighting on September 13-14, the British decided to abandon the city. It was during this bombardment that a Baltimore lawyer, Francis Scott Key, wrote the words of the American national anthem.

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La Guerre de 1812 dans les Maritimes et sur la côte de l’Atlantique

Il n’y a pas eu de bataille en Nouvelle-Écosse, au Nouveau-Brunswick et sur l’Île-du-Prince-Édouard durant la Guerre de 1812. La population des Maritimes avait signé un règlement de paix avec les États de la Nouvelle-Angleterre, qui étaient contre la guerre, et le commerce des biens britanniques vers la Nouvelle-Angleterre s’est poursuivi en échange de farine et d’autres denrées. De plus, les ports dans les Maritimes étaient bien fortifiés et les Américains croyaient qu’un Bas-Canada et un Haut-Canada moins établis et fortifiés seraient plus faciles à envahir.

Les Maritimes ont fait d’autres contributions à la guerre. Premièrement, la région a envoyé des combattants des Territoriaux de la Nouvelle-Écosse et du Nouveau-Brunswick qui sont devenu le 104e régiment de Fantassins. Ces deux régiments étaient très bien formés selon les normes britanniques et ils ont grandement contribué à l’effort de guerre dans le Haut-Canada et le Bas-Canada. De plus, Halifax était la base de la Marine royale britannique en Amérique du Nord et était le port à partir duquel la marine a pu lancer un blocus efficace sur la côte est, particulièrement après 1812. Les soldats des deux côtés ont fait des incursions le long de la côte est, attaquant les navires ennemis pour vendre les produits capturés pour un profit. La marine américaine a capturé un certain nombre de navires britanniques, ce qui rendait les Américains fiers de leur marine et des succès qu’elle avait contre la Marine royale supérieure en nombre. Cependant, durant la bataille entre le Chesapeake américain et le Shanon de la Marine royale en juin 1813, le Shanon attendait que le navire américain prenne le large à partir du port de Boston pour l’attaquer, le capturant en 11 minutes seulement. Le lieutenant adjoint de vingt-deux ans, Haligonian William Parry Wallis, est retourné au port d’Halifax avec les deux navires où il a été reçu en héros.

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Untitled portrait of a Black man from Nova Scotia, ca. 1845, attributed to Lady Falkland. Image courtesy of Library and Archives Canada, C-104919.

En 1814, le succès du blocus des Britanniques, particulièrement en ce qui a trait à la réduction du commerce américain et de la capacité des Américains d’atteindre les ports américains sur la côte est, a permis aux Britanniques d’occuper la portion est du Maine et d’établir un fort bien équipé sur l’île de Tanger dans la baie Chesapeake. Le 2 avril 1814, le vice-amiral Sir Alexander Cochrane a émis une proclamation encourageant les esclaves à fuir leur maître, à se réfugier derrière les lignes britanniques, et à entrer au service de l’armée britannique ou à devenir des pionniers britanniques dans une des colonies de la Grande-Bretagne. Des milliers d’esclaves ont fui pour se joindre aux forces britanniques. Certains se sont organisés en une unité navale qui faisait des raids dans les établissements et empêchait le commerce le long de la côte est. Ultimement, 2 000 hommes, femmes et enfants noirs ont mis le cap sur la Nouvelle-Écosse pour s’établir dans cette province et au Nouveau-Brunswick. Plusieurs Afro-canadiens en Nouvelle-Écosse de nos jours sont des descendants de ce groupe de combattants de la Guerre de 1812 et d’esclaves qui ont fui les États-Unis.   

En août 1814, les Britanniques ont attaqué Washington D.C. et ont brûlé plusieurs édifices publics, y compris le Capitole et la résidence du président Madison. Seuls les murs extérieurs de la résidence du président ont résisté au feu, et 

lorsque la résidence a été reconstruite, ces murs ont été peints en blanc pour couvrir les dommages causés par le feu. C’est pourquoi cette résidence est maintenant connue comme étant la Maison-Blanche. Même si cette destruction gratuite a été critiquée, certains 

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Bedford Basin near Halifax, Nova Scotia, 1835. Image courtesy of Library and Archives Canada, C-115424.

croient qu’elle était justifiée. Les Américains avaient attaqué la capitale du Haut-Canada, York, et brûlé les édifices parlementaires ainsi que la ville de Niagara l’année précédente. Cependant, en septembre, une attaque de la ville de Baltimore ne s’est pas si bien déroulée. Cette ville était bien mieux fortifiée et la résistance était mieux organisée que celle de Washington. Après une journée de combat du 13 au 14 septembre, les Britanniques ont décidé d’abandonner la ville. C’était durant le bombardement qu’un avocat de Baltimore, Francis Scott Key, a rédigé l’hymne national des États-Unis.  

Le Traité de Gand a été signé le 24 décembre 1814, même si cela n’a pas permis d’empêcher la bataille de la Nouvelle-Orléans sur la côte du golfe en janvier 1815. Les britanniques ont tenté de capturer la région inférieure du Mississippi, avec l’intention d’utiliser cette capture comme atout pour les négociations de paix, mais n’y sont pas parvenus, la bataille faisant près de 2 500 morts, blessés et disparus, la plus grande défaite de toute la guerre. Après la capture du Fort Bowyer le 11 février 1815, les forces ont été informées de la signature du traité de paix et sont retournées chez elles.

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